Décédée en août 2024, sa longévité exceptionnelle a suscité l’intérêt des chercheurs. Qu’est-ce qui explique sa longévité : des facteurs génétiques uniques, son mode de vie, ou une combinaison des deux ? Une étude approfondie menée par des scientifiques espagnols avec des technologies avancées pourrait enfin apporter une réponse.
L’importance du facteur génétique
L’étude menée sur Maria Branyas Morera a analysé plusieurs aspects biologiques pour comprendre sa longévité exceptionnelle.

À 116 ans, des échantillons de ses tissus ont été comparés à ceux de jeunes individus. Les résultats ont révélé des marqueurs biologiques surprenamment jeunes, notamment des télomères exceptionnellement longs, indiquant un vieillissement beaucoup plus lent. L’étude a aussi mis en évidence des variantes génétiques rares chez elle, offrant une protection contre les maladies liées à l’âge, comme les troubles cardiovasculaires et la neurodégénérescence. Ces découvertes soulignent l’importance des facteurs génétiques dans sa longévité.
Un âge biologique bien plus jeune
Les chercheurs ont découvert chez Maria Branyas Morera des variantes génétiques uniques, absentes chez les autres participants, jouant probablement un rôle crucial dans sa longévité. Ces mutations sont liées à la régulation des cellules souches et à la protection contre les maladies chroniques. L’étude a aussi souligné l’importance de l’épigénétique, avec l’utilisation d’horloges épigénétiques pour calculer son âge biologique, qui s’est révélé bien plus jeune que son âge chronologique. Cela montre que la longévité dépend non seulement des gènes, mais aussi de leur expression au fil du temps.
Pour vivre longtemps, vivre sainement
Le mode de vie de Maria Branyas Morera a joué un rôle clé dans sa longévité. Vivant en Catalogne, elle suivait une diète méditerranéenne riche en légumes, fruits, huile d’olive et produits laitiers fermentés, bénéfique pour la santé cardiovasculaire et digestive. Son microbiote intestinal, également exceptionnel, favorisait un vieillissement plus lent et une meilleure réponse immunitaire. De plus, sa vie sociale active, ses loisirs comme le jardinage, la musique et la lecture, ont stimulé son esprit et son corps, contribuant à sa santé mentale et physique. Son exemple montre qu’une combinaison de facteurs biologiques rares et d’un mode de vie sain peut favoriser une longévité exceptionnelle.
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